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Gianfranco Calligarich

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    • Gianfranco Calligarich. Le dernier été en ville

      Découvrez le roman culte de Gianfranco Calligarich !
      Dans ce premier roman, paru pour la première fois en Italie en 1973, l’écrivain italien dresse le portrait d’un homme qui cherche un sens à sa vie. Une histoire d’amour et de solitude, récit d’un renoncement tranquille, qui nous plonge dans la Rome solaire et magnétique de la dolce vita.

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  • Dans les médias

    « C’est quatre décennies après sa parution originale que, d’Italie, nous parvient ce beau roman triste — d’une tristesse altière et crâne, étincelante et obstinée, de celles qui se passent d’épanchements et de larmes. […] Le Dernier Été en ville n’est pas le portrait d’un noceur, d’un trentenaire velléitaire et dissipé consumant sa jeunesse, mais plutôt l’itinéraire d’un jeune homme « brancal » — adjectif baroque, récurrent sous la plume de l’auteur —, précocement désenchanté, sans désir ni combat, et que l’instinct de vie quitte peu à peu. […] Gianfranco Calligarich décline la palette des nuances sur l’âme engourdie de son narrateur comme sur les façades de la ville dont il livre d’admirables descriptions. Rome, sublime creuset de la stoïque et funeste déroute de Leo Gazzarra. »
    Nathalie Crom, Télérama

    « Paru en 1973 et resté inédit en France, ce Dernier été en ville de Gianfranco Calligarich est un petit chef-d’œuvre mélancolique qui met en scène un antihéros très actuel. […] Gianfranco Calligarich nous entraîne dans de longues et magnifiques déambulations nocturnes dans Rome, à la suite de son antihéros et ses amis, vieil écrivain ou jeunes snobs aussi égarés que lui. »
    Sylvie Tanette, Les Inrockuptibles

    « Que ne donnerait-on pas pour quelques jours sous le soleil romain ? Paru en 1973, Le dernier été en ville exhume l’exquise nostalgie d’une époque italienne aussi brûlante que frivole.
    Avec ivresse, le lecteur traverse cette étourdissante saison, qui porte la beauté d'un monde que nous ne pouvons connaître qu'à travers la fiction. Éclatant dans le moindre détail. »
    Flavie Philipon, Elle

    « L’archéologie a du bon : il est encore possible d’exhumer des trésors. C’est le cas du Dernier été en ville. Voici les déambulations désabusées d’un journaliste dans la Rome des années 1960. […] Rome est l’autre personnage du livre, arpentée et décrite avec une grâce infinie.
    Ce roman est un chef-d’œuvre. »
    Nicolas Ungeriute, Le Figaro Magazine